Consécration de Georges Brassens – Interprètes de Georges Brassens : Geneviève, Les Quat’ Jeudis & Marc et Odile
Biographie de Georges Brassens (1ère partie)
Georges Brassens, chantauteur français naît à Cette (Sète) en 1921, son père est un maçon libre-penseur, sa mère une dévote catholique. Tout le monde chante dans la famille : tout ce que le phonographe (cadeau de mariage de ses parents) permet d’écouter.
Ainsi, Charles Trénet, Pill et Tabet, Mireille, Henri Garat, Ray Ventura et tant d’autres nourrissent le petit Georges qui est doté d’une mémoire phénoménale. Élève turbulent, il est pourtant harponné par Alphonse Bonnafé qui lui transmet la passion de la poésie.
Départ de Georges Brassens à Paris
Alors en 1940, il s’installe chez sa tante à Paris, travaille chez Renault. L’usine ayant été bombardée, Georges en profite pour ne pas travailler pour l’Occupant. Dès lors, nourri par sa tante, il comble ses lacunes en littérature. Ainsi Georges Brassens s’inscrit à la bibliothèque du XIVe arrondissement, lisant sur place, empruntant plusieurs volumes pour travailler chez lui. De fait il acquiert un formidable bagage littéraire.
1943, il est envoyé pour le S.T.O. à Basdorf où il fait la connaissance de Pierre Onteniente qui deviendra son secrétaire en 1956.
Mais en 1944, Brassens obtient une permission et ne retourne pas en Allemagne. Il alors se cache chez Jeanne Bonniec (la Jeanne des chansons) et Marcel Planche (l’Auvergnat).
Une longue claustration commence dans le logement minuscule, sans gaz, ni électricité. Georges s’immerge alors dans la lecture et l’écriture.
Période après-guerre
Fin 1947-début 1952 : iGeorges Brtassensrencontre Joha Heyman « Püppchen » l’amour de sa vie. Côté professionnel, son talent est arrivé à maturité : il a déjà écrit « Le parapluie », « La chasse aux papillons » et « J’ai rendez-vous avec vous« .
Cependant il subit une série de refus lors d’audition dans les cabarets par exemple l’Écluse, le Tabou. La chance vient avec la rencontre de Jacques Grello, figure du « Caveau de la République » qui l’écoute et… littéralement « n’en revient pas« . Ce dernier essaie de la faire engager au Caveau mais le courant avec le public de « crémiers prospères, de mercières et de fabricants de fixe-chaussettes » ne passe pas du tout.
C’est aussi un échec au « Lapin Agile » où le public est pourtant habituellement plus réceptif. Georges arrive au bout de sa persévérance. Pourtant, il n’est qu’à quelques mois du succès qui viendra lorsque qu’il sera présenté le 26 janvier 1952 à Patachou. Elle reconnait son talent et le lance dans le métier.
Premier succès de Georges Brassens
1952 : Le succès est là, Jacques Canetti, lui fait enregistrer un 78 tours (Le gorille & La mauvaise réputation) que la radio censure illico. Suivront trois ans pendant lesquels il sillonne la France, la Suisse, La Belgique, de cabarets en music-halls.
Enfin en 1954 c’est la consécration : Georges Brassens est tête d’affiche à l’Olympia.
1955 Georges fait l’acquisition de la maison des Planche et de celle qui lui est mitoyenne, fait installer l’eau et l’électricité et la leur offre.
1956 Création de la radio périphérique Europe N°1, la seule qui diffuse ses chansons interdites sur les radios d’État.
1957 Première apparition au cinéma (Porte des Lilas) et parution du 33 tours N° 5.
Suite de la biographie de Georges Brassens
Chanson de la 3ème partie : Les premiers interprètes de Georges Brassens
34:48 Georges Brassens : Au bois de mon cœur : Georges Brassens : 1957
37:42 Geneviève (Ginette Auger) : Chanson pour l’Auvergnat : Georges Brassens : 1957
41:05 Les Quat’ Jeudis : Les Croquants : Georges Brassens : 1957
43:55 Marc et Odile : Il suffit de passer le pont : Georges Brassens : 1957