1972 Deux petites gouttes d'eau. Dix ans que l'Algérie a gagné son indépendance. Le film de René Vautier « Avoir vingt ans dans les Aurès » sort dans les salles. Les colonels sont toujours au pouvoir en Grèce. Au Vietnam la guerre gagne en intensité avec les bombardements massifs de l'armée étasunienne. Cependant un immense espoir est né au Chili avec l'élection de Salvador Allende en septembre 1970.
La France est traversée par de multiples mouvements contestataires dont certains deviennent emblématiques : La lutte des Lip, la grève de l'usine du Joint français, le Larzac etc….
Pierre Tisserand naît à Maisons-Alfort en 1936, cependant il se dit Franc-comtois car, pendant la guerre, sa famille s'est réfugiée à Montureux-les-Bolets en Haute-Saône. Pierre y vit jusqu'à ses neuf ans. Il y découvre tout : la nature et la musique, son grand-père joue du piston.De retour à Paris, il y a un piano dans l'appartement où loge la famille. Passionné de poésie, Pierre pianote pour le plaisir : «Pour y tenter une p'tite musique sur Baudelaire ». C'est peu après que l'adolescent subjugué entend, sur les ondes Félix Leclerc. Pierre se met alors à la guitare. Néanmoins, la musique jazz et classique, le fascine plus que la chanson.
Puis, en philo, Pierre Tisserand rencontre Alain Tortrat qui travaille à la SACEM et écrit des chansons.
« Je n'avais jamais osé écrire. Ayant commencé par "Les Fleurs du mal", c'était difficile de penser écrire soi-même. J'ai d'abord mis en musique les textes d'Alain. Puis je me suis dit que si lui arrivait à écrire, il n'y avait pas de raison pour que moi je n'y arrive pas ».
C'est ainsi que Pierre se met à écrireAprès le Bac, c'est le service militaire en Algérie qu'il abordera en chanson plus tard et que nous écouterons dans ce programme. De retour, il devient père et se marie. Pour nourrir sa petite famille il est instituteur pendant trois ans.
Sa femme le presse d'auditionner au Petit conservatoire de Mireille. Il y est reçu est côtoie alors Serge Lama, Ricet-Barrier. Il n'y reste que peu de temps et passe alors un concours, sorte de radio-crochet à l'ORTF. Il gagne le prix Aznavour de l'auteur-compositeur avec un titre qui fera fortune : L'homme fossile.
Ainsi, en 1966 Barclay l'engage et fait paraitre le 45 tours "L'homme fossile". Puis il victime du fameux "contrat d'option" qui le lie à la maison de disques pendant que celle-ci se propose d'étudier « l'éventualité d'enregistrer un disque ». De fait, pour survivre Pierre en est réduit à être représentant en soutien-gorge.
Heureusement Serge Reggiani a enregistré "L'homme fossile" et obtenu un énorme succès. En conséquence Pierre Tisserand rencontre Johnny Stark , impresario de Mireille Matthieu et Johnny Hallyday, qui lui prépare un album chez Barclay en 1969 " Aux Aguets de toi"
[source Chorus n° 46]
Après son premier 45 tours en 1966, suivi d'un album 33t en 1969 chez Barclay, Pierre Tisserant a enregistré les disques suivants :
02:42 Patrick Abrial : Deux petites gouttes d'eau : Patrick Abrial - André Bénéteau : 197205:20 Mélina Mercouri : Les bateaux de Samos : Maurice Fanon - Yannis Spanos : 197209:11 Pierre Tisserand : Nous aussi nous marchions : Pierre Tisserand : 1972 11:47 Hugues Aufray : Fleur d'oranger : Hugues Aufray : 1972
Pierre Tisserand - B.O.F. Avoir 20 ans dans les Aurès Hugues Aufray
Hugues Auffray, chantauteur, peintre et sculpteur français, naît en 1929 à Neuilly-sur-Seine dans une famille aisée. Son père Henry Auffray est industriel. À la maison il y a des domestiques, on va au musée et on écoute de la musique classique.En 1939, le père et fait prisonnier. Il s'évade et passe en Espagne pour y rejoindre et épouser une amie. Ainsi, c'est à ce moment-là que les enfants apprennent que leurs parents ont divorcé en 1938. Chose inavouable dans une famille catholique pratiquante.Pendant la guerre, Hugues et ses deux frères sont inscrits au collège dominicain de Sorèze . Gaucher total Hugues est victime d'une profonde dyslexie qui lui complique la lecture. Cependant, c'est le cheval qui fait de lui une vedette du collège. En effet il est très bon cavalier et ça compte dans une ancienne école royale...
En 1945, de retour à Paris, la situation de la famille est catastrophique. La mère ne dispose plus d'aucun moyen :
« ... Nous découvrons la pauvreté au premier étage d'un fond de cour sans eau, sans électricité et sans toilettes, rue Saint-Paul, dans un quartier de la capitale complètement délabré… Le soir, on s'éclaire à la bougie ou à la lampe à pétrole. Et on a droit une fois par mois aux douches municipales. [...] C'est une spécificité que je revendique : j'ai connu l'aisance de la grande bourgeoisie et la misère du peuple à la fois. Ce qui ma évité d'être pourri par l'une et valu d'être profondément marqué par l'autre ».
Puis Hugues rejoint son père en Espagne. Il prépare son Bac au au Lycée français de Madrid. Ce qui lui permet de découvrir la langue espagnole, son folklore et la guitare.
De retour à Paris en 1948 , Hugues a l'intention d'entrer à l'école des Beaux-Arts. Il se rend compte que son père ne le soutiendrait pas dans cette voie. Ainsi, il décide de prendre son indépendance et, pour survivre, de chanter dans les cabarets le répertoire espagnol appris à Madrid. Il se fait très vite remarquer et ça marche.En bref de 1952 à 1958 Hugues Aufray écume Paris, guitare à la main, avec un répertoire folklorique. Il est l'un des premiers à introduire des sons et rythmes latino-américains dans les cabarets.
Cherchant un répertoire en français, il entend alors Félix Leclerc à la radio. C'est la révélation : un chanteur au romantisme rustique qui s'accompagne seulement à la guitare. Des années durant, Hugues va chanter du "Félix" à sa manière. En outre en 1955, il enrichit sa palette avec les bijoux de Georges Brassens.
Mais, en 1959, il s'inscrit à un concours de chanson amateur et termine en finale des "Numéros un de demain" organisé par Europe n°1. Il fait même un tabac avec " Le Poinçonneur des Lilas" de Serge Gainsbourg alors totalement inconnu. L'étiquette Barclay l'engage et lui fait enregistrer un premier 45 tours contenant le fameux Poinçonneur. Ce 45 tours comprend aussi "Y'avait Fanny" que les appelés en Algérie vont adopter. L'arrivée des "yéyés" va faire que les 45 tours suivants passeront inaperçus.
En 1961, invité par Maurice Chevalier, Hugues Aufray se rend à New-York. Il y noue de fructueux contacts notamment avec le patron du célèbre cabaret Blue Angel. Lorsque qu'il y revient quelques temps plus tard, Hugues partage l'affiche avec Peter, Paul and Mary. Ces derniers lui font rencontrer Bob Dylan. Cette façon de chanter, de jouer de la guitare et d'écrire, c'est ma musique se dit alors Hugues Aufray. Alors vient le projet de traduire tout ça en français. Mais il faudra attendra 1965 l'album 33 tours "Aufray chante Dylan".Néanmoins, Hugues a trouvé son style avec le folk-song et sa carrière commence à décoller. Désormais il enregistrera plusieurs 45 tours par an.
[ source Chorus n° 56]
1964 Tout le long du chemin + Olympia 64 (Barclay)1965 Chante Dylan (Barclay)1966 En direct de l'Olympia + Horizon (Barclay)1967 Je ne pourrai t'oublier tout à fait (Barclay)1968 Hugues (Barclay)1969 Récital - Musicorama à l'Olympia (Barclay)1970 Avec Amour (La Compagnie)1971 Hugues Aufray and his folks (La Compagnie)1972 Garlick (WEA)
19:09 Barbara : Perlimpinpin : Barbara : 197222:54 Angélique & Photis Ionatos : Résurrection : Angélique & Photis Ionatos : 197227:15 Jean-Max & Charlotte Brua : Chili : Jean-Max Brua : 1972
Claire Michon, alias Claire, chantautrice, professeure et syndicaliste française, naît en 1949 à Montfaucon (Doubs). Son père est correcteur d'imprimerie, sa mère, femme au foyer, tous deux militent à la CFDT.Claire baigne dans la musique durant toute son enfance. En effet sa mère chante continuellement. De plus, pendant sa scolarité primaire, les religieuses de l'institution lui enseignent une méthode d'écriture musicale chiffrée. En outre, pour ses douze ans, une tante lui offre une guitare.Pendant son adolescence, Claire écoute Georges Brassens et le père Duval (La calotte chantante), de même qu'Anne Sylvestre, Graeme Allwright, Félix Leclerc et Colette Magny.
D'abord, après avoir obtenu son Bac en 1967, Claire intègre une classe préparatoire au Lycée Pasteur de Besançon. Ayant été sensibilisée très jeune au catholicisme social, elle adhère à la JEC (Jeunesse Étudiante Chrétienne).C'est alors qu'en mai 1968, tandis qu'elle est « non politisée » selon ses mots, son professeur de philosophie les intéresse, elle et ses camarades de classe au mouvement social. Ainsi, Claire commence alors à manifester et connaît ses premières formes de politisation. Sans doute que l'écoute de Colette Magny avait préparé chez elle un terreau fertile.
Mais, Claire tente sans succès le concours d'entrée au Conservatoire. Cependant, en mai 1970, elle participe, par hasard, au concours national de la meilleure chanson inédite, organisé par les MJC. Elle obtient le premier prix qui est l'enregistrement d'un 45 tours, "Viens..."Claire décide de faire de sa passion un métier et elle débute alors une carrière de chantautrice. Elle se produit dans les MJC, les foyers ruraux et les amicales laïques, ainsi elle parvient à vivre de son art.
En 1970, Claire et Jean (son époux) sont tous deux adhérents de l'union locale bisontine de la CFDT. Et lorsque le conflit social chez Lip éclate, ils se rendent dans l'usine en grève pour soutenir l'action des salariés. D'ailleurs Claire a chanté à de nombreuses reprise pour les grévistes, tandis que Jean assurait des gardes de nuit et autres tâches.Ainsi, en 1972 paraît le premier album de Claire "Chanson de combat" enregistré dans ce contexte.
L'année suivante, paraîtra "18 juin 1973 : Lip, un combat, un espoir dont les chansons reprenaient le célèbre mot d'ordre de l'entreprise autogérée : « On fabrique, on vend et on se paie »
[ source Le Maitron]
33:21 Gilles Servat : Les Prolétaires : Gilles Servat : 197237:16 Claire : Vers l'usine : Claire : 197240:29 Eva : Où s'en vont mourir les rêves : Laurence Matalon - Eva : 1972
Claire Jacques Brel sur son avion2ème partie de la biographie de Jacques Brel
En août 1960, Jacques Brel fait connaissance de l'accordéoniste Jean Corti. Le courant passe si bien que ce dernier va rejoindre les musiciens qui l'accompagnent.Désormais il y aura un accordéon pour traîner sa plainte ou placer trois mesures de gaieté dans son univers. Jean Corti accompagnera Jacques pratiquement jusqu'à l'arrêt de ses tours de chant en 1966.
Puis en février 1961, toute la bande se retrouve en studio pour enregistrer le cinquième album 33 tours. Ce dernier est une parfaite réussite et contient nombre de chansons majeures : Marieke, Le moribond, On n'oublie rien… Brel entre de plein pied dans sa maturité. Celle de l'artiste mais aussi celle de l'homme. Les tours de chant s'enchaînent à une vitesse folles : 250 à trois cent concerts, cent mille kilomètres par an.Ce rythme fou l'empêche d'écrire autant qu'il le souhaiterait. Alors, pour se ménager, il achète une maison à Roquebrune, les pieds dans l'eau. C'est là qu'il s'initiera à la voile.Les 27,28 et 29 octobre 1961 Brel est à l'Olympia. Le spectacle est enregistré et fera l'objet d'un sixième 33 tours. Le dernier chez Philips.
L'arrivée de Johnny Hallyday chez Philips ayant entraîné la démission de Jacques Canetti. Brel n'a que faire de travailler avec « de vulgaires marchands sordides » Brel quitte, non sans mal, Philips, et signe chez Barclay.Enregistré en mars 1962, le nouvel album est au format 30cm avec 12 chansons. Les six nouvelles chansons que Jacques avaient chantée à l'Olympia, mieux arrangées ainsi que 6 nouvelles dont le sublime Le plat pays.Malgré le nombre invraisemblable de spectacles qu'il donne ( 327 en 1962) Jacques Brel est très créatif. En mars 63, il est en vedette à l'Olympia avec 8 nouvelles chansons. En avril 1963 paraît "les bigotes" avec, à nouveau des chefs d'œuvre : Les bigotes, Les vieux et surtout "La Fanette".
En mai 1963, Isabelle Aubret est victime d'un terrible accident de voiture, on ne sait pas si elle pourra chanter à nouveau. Jacques Brel lui abandonne intégralement les droits d'auteurs et d'édition de "La Fanette". Un cadeau princier, sans s'en vanter auprès de quiconque. De même quelques années plus tard, Brel offrira les droits de "L'enfance" à son ami Lino Ventura pour sa fondation Perce-Neige. Tout aussi confidentiellement.
L'année 1964 commence mal pour Brel, son père meurt le jour où il enregistre "Le dernier repas". Son disque "Mathilde" un 25 cm 8 titres. Jacques parle de plus en plus de s'arrêter mais il est à nouveau encore sur les routes et les nuits se prolongent forts tard dans les bars. En octobre, il est à nouveau à l'Olympia. En troisième position, il a prévu une chanson qui n'est réellement terminée que depuis quelques jours : "Amsterdam". Jean-Michel Boris se souvient:
« Ce jour-là, j'ai vu une salle entière qui venait de recevoir un uppercut en pleine figure. Il y a eu un moment de véritable stupéfaction. Le silence, pendant un court instant, et ensuite l'explosion. Un public pris de folie : les gens étaient debout, hurlant, piétinant, réclamant un bis.C'était fabuleux… ».
Le disque tiré du concert reçoit le prix Francis Carco de l'Académie du disque français.
Jacques Brel, d'habitude ne s'implique d'habitude pas directement dans le combat politique.Cependant le 28 ars 1964 il participe à une grande manifestation antiatomique à Bruxelles. Il y entonne même "Les bourgeois", refrain immédiatement repris en chœur par la foule.En outre, il réussit le tour de force de chanter successivement en URSS et aux Etats-Unis d'Amérique du nord.
Ensuite, en 1965 Brel enregistre son ultime album 25 cm qui constitue l'un des temps les plus forts de sa discographie.
En fait, l'ambiance avec ses musicien a changé. Une cour s'est formée autour de Jacques Brel qui maintenant ne mange plus à la même table qu'eux après les concerts. Ce dernier est maintenant enfermé dans un statut de star inaccessible. Mais il accepte toujours de multiplier les galas gratuits, l'occasion de rencontrer des gens extérieurs au show business, fenêtres ouvertes sur le monde et ses réalités.En fin de compte, en cette fin d'année 1965, après le triomphe à l'Olympia de 64, Jacques Brel n'a plus d'étapes à franchir. Il lui faut trouver de nouveaux objectifs :
« Le temps de la découverte et de l'aventure physique est terminé. Alors je crois que l'aventure, maintenant, est dans la modification du style de vie ».
Finalement, à l'été 1966, au Casino de Vittel, Jacques Brel annonce la nouvelle : « C'est fini ! Je quitte la scène...».Il a pris des engagements qui courent sur toutes l'année, il les tiendra. Ceux-ci le mènent une dernière fois au Maroc, en Angleterre, en Belgique et au Canada. Brel ajoutera un ultime tour à l'Olympia où il a franchi toutes les étapes importantes de sa carrière.
Enfin le 30 décembre, Jacques Brel est en studio pour l'enregistrement d'un album, le douzième, dont les chansons sont prêtes.Pressé et distribué à une allure record, le disque sera en vente le 23 janvier Barclay bat le fer quand il est chaud et profite de l'engouement médiatique autour des adieux de Brel.Au verso, une photo montre Jacques assis sur l'aile d'un petit avion, sa nouvelle passion.Jacques Brel donnera son dernier concert au Colisée, un petit cinéma de Roubaix, le 16 mai 1967.
Brel voulait changer de vie. De fait, cinq jours après son dernier spectacle, il est sur le plateau de tournage du film "Les risques du métier" d'André Cayatte. Le sujet, un instituteur de village injustement accusé d'attouchements et de viols par plusieurs de ses élèves, l'a enthousiasmé. À sa sortie, le film est bien reçu par le public et la critique. Brel, reconnu comme un bon acteur.Puis, en 1968, Jacques Brel jouera le rôle de "Raymond la Science" dans le film "La Bande à Bonnot" de Philippe Fourastié.
Le 13 mai, Jacques et Jojo participent à la grande manifestation contre les violences policières de la nuit du 10 mai 1968.Puis, le 15, il est en studio pour l'enregistrement de son prochain album. Ensuite, le 17, il y a plus de deux millions de grévistes. Finalement, le 20, ils sont quatre millions et plus du double le lendemain. Les séances du disque sont remises à une date ultérieure. L'album "Vesoul" paraît en octobre.En outre, parallèlement au cinéma et à l'enregistrement de son disque, Jacques Brel travailler à un projet qui lui tient à cœur : l'adaptation et les répétitions de "L'homme de la Mancha" une comédie musicale qu'il a vue à New-York. La première a lieu à Bruxelles le 4 octobre, l'accueil du public et de la critique sera vraiment triomphal. Joué en France "L'Homme de la Mancha" remporte un succès sans précédent dans l'histoire de la comédie musicale. La pièce s'arrête le 17 mai 1969. Deux an après son dernier récital à Roubaix.
Le 18 mai, Jacques Brel, bien qu'épuisé physiquement, suit des cours intensif d'escrime et d'équitation. En effet, il doit jouer le rôle-titre du film d'Edouard Molinaro "Mon oncle Benjamin" (qui sera sa meilleure prestation au cinéma). De plus, après le tournage, comme il vient de s'acheter un n nouvel avion, il décide de passer son brevet de pilote professionnel. Le 17 avril 1970, Jacques Brel obtient sa licence PP-IFR. Le plus haut degré qu'un amateur puisse atteindre.En juin, il est en Lozère pour le tournage de Mont-Dragon, son quatrième film en tant qu'interprète. Désormais, il se sent prêt à affronter le tournage de son propre film.En juin 1971, il est en Flandres pour démarrer cette aventure. Franz. Le résultat est un film personnel et très attachant.
En 1971, la maison Barclay rencontre de sérieuses difficultés financières. Jacques Brel signe un contrat "à vie" avec son ami Eddie Barclay. De plus, il accepte de réenregistrer quelques-uns de ses vieux titres du catalogue Philips. L'album paraît à l'été 1972.
[ sources Grand Jacques de Marc Robine & Chorus n° 25]
46:13 Jacques Brel : Le prochain amour : Jacques Brel : 197250:25 Hélène Martin : Liberté-femme : Hélène Martin : 197256:46 Nadine Joël : Monsieur Seguin : Maurice Fanon : 1972
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